Seine

Fleuve français.

Le site d’Alésia – III : Les arguments pour Alaise

Troisième et dernière partie du long article de J. Carcopino paru en 1958 dans la Revue des Deux-Mondes. Dans la critique de la thèse de G. Colomb (Alaise), Carcopino tente d'abord de se faire l'avocat du diable en s'appuyant d'abord sur Florus qui évoque la destruction complète d'Alésia après le siège mais très vite démontre que le style de Florus ne permet pas d'affirmer cela. Carcopino revient ensuite sur l'argument “Alésia chez les Séquanes” (cf.

Cote de classement: 
J-1958-01201

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Essai d'interprétation et perspectives

Suite à la découverte de vestiges en forme de U à Cornu, l'auteur (anonyme mais de la Direction des Archives de France) pense qu'il s'agit plutôt de vestiges religieux qu'économiques. Il les rattache au culte chtonien dont il rappelle les rites sacrificiels. Cette pratique cultuelle aurait pu être introduite en Séquanie par les Massaliottes. Ces derniers ayant eu des relations commerciales avec les Gaulois en suivant le couloir Rhône-Saône et peut-être ensuite Ain-Saine (et non pas Seine de Paris, bien loin de Massilia)

Cote de classement: 
L-XXXX-01051

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Alésia. Un bourguignon répond à l'équipe de M. Berthier.

Charles Commeaux réagit en 1983 dans les Dossiers de l'Histoire aux textes publiés dans un numéro précédent de la revue. Il défend la thèse officielle (Alise-Sainte-Reine) et critique la thèse jurassienne en pointant les pièges du portrait-robot. Il évoque aussi les controverses passées et les affirmations sur les “faux-problèmes” d'Alise. Il procède aussi à une critique du site de Chaux-des-Crotenay. 

Cote de classement: 
J-1983-00718

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