agger naturel

Petite surélévation de terrain naturelle ou artificielle.

Opération archéologique autorisée sur le territoire de la commune de Crans (Jura) au lieu-dit “Les Etangs” - Août 1989

Compte rendu sommaire de l'opération de fouille autorisée dans le secteur des Etangs de Crans au cours de l'été 1989, opération qui fait suite au sondage fait en 1988. On met à jour les vestiges d'une construction occupant un quadrilatère de 60 m. sur 40 m., dont un édifice de plan carré de 13 m. sur 12 m. sans cloisonnement intérieur (Bât. S). Les murs sont appareillés. Une sorte d'allée pavée semble se diriger vers le seuil à l'angle Nord-Ouest. Une aire triangulaire de petite dimension contient des ossements brisés intentionnellement.

Cote de classement: 
L-1989-00271

Pièces-jointes: 
L'accès au fichier associé à cette notice est réservé aux utilisateurs connectés.

Les vestiges en bordure de la combe de Crans

Rapport relatif aux sondages de 1988 et 1989 sur la parcelle des Etangs le long de la combe de Crans. Un “petit camp” s'inscrit dans un quadrilatère non fermé de 70 m sur 40 m. dont les extrémités s'articulent avec une terrasse formant un agger. Un édifice (Bât. S) de plan carré (13m. sur 12 m.) y a été mis à jour, présentant des murs appareillés, un dallage et une allée pavée. De nombreux clous sans tête et des ossements brisés (dont omoplate de sanglier) y ont été découverts.

Cote de classement: 
L-1990-00270

Pièces-jointes: 
L'accès au fichier associé à cette notice est réservé aux utilisateurs connectés.

Opération archéologique autorisée sur le territoire de la commune de Crans (Jura) au lieu-dit “Les Etangs” - Août 1989

Version annotée d'un compte rendu sommaire de l'opération de fouille autorisée dans le secteur des Etangs de Crans au cours de l'été 1989, opération qui fait suite au sondage fait en 1988. On met à jour les vestiges d'une construction occupant un quadrilatère de 60 m. sur 40 m., dont un édifice de plan carré de 13 m. sur 12 m. sans cloisonnement intérieur (Bât. S). Les murs sont appareillés. Une sorte d'allée pavée semble se diriger vers le seuil à l'angle Nord-Ouest. Une aire triangulaire de petite dimension contient des ossements brisés intentionnellement.

Cote de classement: 
L-1989-00255

Pièces-jointes: 
L'accès au fichier associé à cette notice est réservé aux utilisateurs connectés.

Commentaires sur un épisode de la bataille finale : l'attaque des “Loca praerupta” par les assiégés

Jacques Berger revient, en 2003, sur l'attaque des "loca praerupta" par les assiégés en précisant que ces "loca praerupta" ne sont pas seulement des hauteurs mais des escarpements qui sont bien identifiables sur le site de Syam/Crans. Il démontre ensuite qu'il est totalement impossible de situer de tels escarpements autour du Mont Auxois ; les défenseurs  du site officiel d'Alise les situeraient sur les pentes de la montagne de Flavigny, ce qui rend la bataille finale totalement incohérente.

Cote de classement: 
J-2003-00178

Pièces-jointes: 
L'accès au fichier associé à cette notice est réservé aux utilisateurs connectés.

Sur le terrain : le secteur des Planches-en-Montagne

Jacques Berger fait le point, dans le Bulletin de l'année 1999, sur la reconnaissance des travaux césariens dans la zone délicate, chahutée, des Planches-en-Montagne. Il identifie des traces de la contrevallation, de la voie de circulation rapide , de la circonvallation et de plusieurs castalla (au Cuiard, Sur-le-Gît, au Chateau de la Folie...). Un camp romain est aussi mis en évidence au sud de Montliboz.

Cote de classement: 
J-1999-00155

Pièces-jointes: 
L'accès au fichier associé à cette notice est réservé aux utilisateurs connectés.

Pages

Souscrire à agger naturel