7 - Environnement, contexte local, vestiges divers

Sources à histoires

Charles Thévenin évoque, dans cet article du Progrès, les “doyes” celtes, les “fons” latines et autres sources qui ont justifié les premières installations humaines. Il mentionne d'abord la source intermittente au Sud de Syam (près de laquelle se trouvent les loca praerupta de Berthier), encore appelée source du Moulinet.

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J-XXXX-02798

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Le Château de la Folie ou la malédiction du grand rocher

Charles Thévenin rend compte dans le Progrès d'une conférence faite aux Planches-en-Montagne par Jacques Carlod sur le Château de la Folie au lieu-dit Le Châtelet (ancien village au dessus des Planches). Une forteresse aurait pu y être construite (cf. baronnie de la Chaux). En 1837 un propriétaire du lieu, maire des Planches (Claude François Fumey) fait ériger sur la plate-forme sommitale du Châtelet une singulière bâtisse de 4 étages que les habitants du lieu désignèrent par “Château de la Folie”.

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J-2003-02797

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A l'assaut des "rampes”

Dans cet article, est évoquée la difficulté que constitue la montée, depuis Champagnole, sur les seconds plateaux du Jura. Une première difficulté se situe sur l'itinéraire vers Pontarlier et la Suisse par Equevillon et Entreportes. La seconde difficulté est celle de la montée vers le Grandvaux avec la route passant par les gorges de la Lemme.

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J-XXXX-02796

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Mournans : la porte de la montagne

Mournans occupait il y  a longtemps une position stratégique au sommet d'une des faiblesses du Jura central. La construction de routes modernes a toutefois isolé le village. Une particularité géomorphologique : présence de nombreux ravins. Mournans est une sorte de porte entre le pays de l'Ain et le pays de Nozeroy. 

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J-XXXX-02795

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Morillon, ou les portes du Haut-Jura

Dans son article du Progrès, Charles Thévenin rappelle la géologie de la zone du Morillon due à une cassure tectonique (faille ayant déplacé 2 parties d'un chaînon jurassien). Un hameau et un pont ont été créés à cet emplacement singulier, avec un péage au Moyen-Âge (Morillon faisant partie de la Baronnie de la Chaux). André Berthier situe à cet emplacement l'extrémité Sud-Ouest du dispositif romain de blocage des troupes gauloises. Charles Thévenin évoque aussi le Vie de la Serre par où passait les diligences.

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J-XXXX-02794

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Le faisceau de Syam : voyage dans la faille X

Charles Thévenin évoque la bande de terrain appelé faisceau de Syam qui part du lac d'Ilay pour s'achever 20 km au Nord en passant par Syam et Sirod et qui est parcourue par une série de 10 failles parallèles (9 compartiments). Ces failles peuvent être recouvertes de dépôts glaciaires ou fluviatiles. Parfois des érections rocheuses viennent témoigner de la force des mouvements tectoniques.

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J-XXXX-02793

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Un été dans les Côtes Chaudes

Charles Thévenin rappelle dans cet article la géomorphologie impressionnante de la vallée de la Saine (gorges, canyon...) entre la Langouette et la plaine de Syam. Il décrit l'adret surchauffé de la vallée (les “Côtes chaudes”) et la difficile construction d'une route de 1841 à 1842 à flanc de colline pour relier les Planches à Syam. Plusieurs anecdotes d'accidents. 

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J-XXXX-02792

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Les Combes : du sang bleu au coeur d'Alésia

Dans cet article du Progrès du 25 mars 2007, Charles Thévenin raconte l'histoire de la Ferme des Combes à la Chaux-des-Crotenay. La ferme, noble construction du début du XIXème siècle, a été construite sur une ancienne gentilhommière rurale du début du XVIIème siècle des Davonnay (avec une ancienne chapelle dédiée à Saint-Sébastien).

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J-2007-02791

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Les “voies” du Pont

Charles Thévenin décrit dans l'article du 17 avril 2005 l'ensemble des 3 voies montant de Pont-du-Navoy au Col de la Vermillière sur la Côte de l'Heute (entre les deux cols de Mirebel et de Montrond) : au centre  la plus ancienne, à l'Ouest la voie dite romaine, à l'Est la route royale de l'ingénieur Jean Querret. Le col de la Vermillière devrait son nom à l'existence d'une borne millière (aujourd'hui disparue) et Pont-du-Navoy à la barque (navoy) franchissant l'Ain.

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J-2005-02789

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Les mystères de la Fresse

Pour Charles Thévenin dans cet article du Progrès de janvier 2005, la forêt de la Fresse cachée derrière le Mont Rivel a pu être un refuge pour les partisans des coutumes millénaires pré-romaines. S'y trouve notamment un monolithe appelé “pierre-lithe”, un des menhirs authentifiés du département du Jura. Malheureusement Pierre-Lithe se délite chaque jour davantage et ne constitue plus qu'un bloc de 1,10 m de haut. Thévenin évoque aussi le trafic dense ancien entre Saint-Germain en Montagne et Mournans à travers la Fresse.

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J-2005-02788

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