étude historique

203 - Pline et les bronziers d’Alise-Sainte-Reine

Dans son bulletin ronéotypé 203 de septembre 1987, l'abbé Guy Villette tente de démontrer que l'Alésia que décrit Pline l'Ancien comme cité caractérisée par le savoir-faire de ses “bronziers” est bien Alise-Sainte-Reine mais ne saurait être en aucun cas l'Alésia du siège de César (celle-ci est à Chaux-des-Crotenay comme André Berthier l'a prouvé dès 1962). Il revient sur le dépôt d'armes et de monnaies trouvées au Rabutin qui pourrait s'expliquer comme possible sacrifice rituel (cf. A.

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J-1987-02997

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Lettre du 2 mars 1984 de G. Villette à A. Noché : itinéraire et siège de César (Chaux-des-Crotenay) et quid d’Alise?

Longue lettre de l'abbé Guy Villette du 2 mars 1984 au R.P. André Noché et dans laquelle il répond à des objections ou questions de Noché sur la thèse Berthier. Villette répond d'abord sur la position d'Alésia entre Lingonie et Province, sur la nature du site d'Alésia (ville religieuse) et sur le fait que César n'avait pas vraiment anticipé ce qui pouvait l'attendre en cette place.

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C-1984-02991

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La combe de Panesière. Entre les eaux et les rochers

Charles Thévenin décrit le rôle de la combe de Panesière, porte d'entrée vers le Pays des Lacs depuis la RN 5, entre Pont-de-la-Chaux et le lac du Maclu. Elle se situe à la frontière entre les terres monastiques de Balerne et celles dépendant de la Chartreuse de Bonlieu. Thévenin évoque le Mont des Ifs (bordure occidentale de la combe). Il revient aussi sur la barrage érigé à peu de distance de Pont-de-la-Chaux, d'un commun accord entre les 2 entités médiévales de tutelle (Baronnie de la Chaux et Seigneurie de l'Aigle).

Cote de classement: 
J-2002-02801

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Sources à histoires

Charles Thévenin évoque, dans cet article du Progrès, les “doyes” celtes, les “fons” latines et autres sources qui ont justifié les premières installations humaines. Il mentionne d'abord la source intermittente au Sud de Syam (près de laquelle se trouvent les loca praerupta de Berthier), encore appelée source du Moulinet.

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J-XXXX-02798

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A l'assaut des "rampes”

Dans cet article, est évoquée la difficulté que constitue la montée, depuis Champagnole, sur les seconds plateaux du Jura. Une première difficulté se situe sur l'itinéraire vers Pontarlier et la Suisse par Equevillon et Entreportes. La seconde difficulté est celle de la montée vers le Grandvaux avec la route passant par les gorges de la Lemme.

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J-XXXX-02796

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Mournans : la porte de la montagne

Mournans occupait il y  a longtemps une position stratégique au sommet d'une des faiblesses du Jura central. La construction de routes modernes a toutefois isolé le village. Une particularité géomorphologique : présence de nombreux ravins. Mournans est une sorte de porte entre le pays de l'Ain et le pays de Nozeroy. 

Cote de classement: 
J-XXXX-02795

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Morillon, ou les portes du Haut-Jura

Dans son article du Progrès, Charles Thévenin rappelle la géologie de la zone du Morillon due à une cassure tectonique (faille ayant déplacé 2 parties d'un chaînon jurassien). Un hameau et un pont ont été créés à cet emplacement singulier, avec un péage au Moyen-Âge (Morillon faisant partie de la Baronnie de la Chaux). André Berthier situe à cet emplacement l'extrémité Sud-Ouest du dispositif romain de blocage des troupes gauloises. Charles Thévenin évoque aussi le Vie de la Serre par où passait les diligences.

Cote de classement: 
J-XXXX-02794

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Un été dans les Côtes Chaudes

Charles Thévenin rappelle dans cet article la géomorphologie impressionnante de la vallée de la Saine (gorges, canyon...) entre la Langouette et la plaine de Syam. Il décrit l'adret surchauffé de la vallée (les “Côtes chaudes”) et la difficile construction d'une route de 1841 à 1842 à flanc de colline pour relier les Planches à Syam. Plusieurs anecdotes d'accidents. 

Cote de classement: 
J-XXXX-02792

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Les Combes : du sang bleu au coeur d'Alésia

Dans cet article du Progrès du 25 mars 2007, Charles Thévenin raconte l'histoire de la Ferme des Combes à la Chaux-des-Crotenay. La ferme, noble construction du début du XIXème siècle, a été construite sur une ancienne gentilhommière rurale du début du XVIIème siècle des Davonnay (avec une ancienne chapelle dédiée à Saint-Sébastien).

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J-2007-02791

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Les “voies” du Pont

Charles Thévenin décrit dans l'article du 17 avril 2005 l'ensemble des 3 voies montant de Pont-du-Navoy au Col de la Vermillière sur la Côte de l'Heute (entre les deux cols de Mirebel et de Montrond) : au centre  la plus ancienne, à l'Ouest la voie dite romaine, à l'Est la route royale de l'ingénieur Jean Querret. Le col de la Vermillière devrait son nom à l'existence d'une borne millière (aujourd'hui disparue) et Pont-du-Navoy à la barque (navoy) franchissant l'Ain.

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J-2005-02789

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