Alaise

Commune du Doubs.

Archéologie et tourisme (suite)

Dans cette suite à l'article paru dans le N° 100 du Jura Français, Pierre Jeandot s'attache à démontrer l'importance des ensembles tumulaires du centre de la Franche-Comté (Moidons, plateau d'Amancey, Pontarlier, Nozeroy, Angillon...) : au moins 100 000 tumulus à inhumation ou à incinération) avec des groupes isolés groupés par 2 à 5 ou massés en véritables nécropoles. Il pointe l'importance du sel dans les inhumations tumulaires. Il termine l'article en insistant sur l'importance de ces “faits” archéologiques pour le tourisme régional.

Cote de classement: 
J-1964-03200

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Archéologie et tourisme en Franche-Comté

Pierre Jeandot publie à nouveau dans le Jura Français (N° 100, oct.-déc. 1963) un article visant à faire connaitre les vestiges archéologiques préhistoriques de la vaste zone se situant entre Salins, Pontarlier et Foncine-le-Haut (source de la Seine comtoise ou Saine). Il évoque les très nombreux ensembles tumulaires de la région des Moidons, du plateau d'Amancey, de la vallée de l'Angillon et des régions de Pontarlier, de Nozeroy  et des Planches.

Cote de classement: 
J-1963-03199

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Autour de Salins. Tourisme et archéologie (fin)

Le Jura Français publie dans le numéro 97 de janvier-mars 1963 la causerie de Pierre Jeandot faite à l'occasion de la visite archéologique collective du 2 septembre 1962 (voir article paru dans le N°96) qui visait à reconnaître plusieurs zones tumulaires entre Champagnole et Salins (les Moidons notamment). Jeandot met en évidence l'importance des zones tumulaires celtiques du Jura salinois.

Cote de classement: 
J-1963-03198

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Autour de Salins. Tourisme et archéologie

Dans le Jura Français N°96 (oct.-déc. 1962), Pierre Jeandot rend compte de la visite archéologique organisée le 2 septembre 1962 pour 25 personnes dans la zone entre Salins et Champagnole  notamment les Moidons. Il évoque les nombreux ensembles tumulaires et refuges préhistoriques à Ardon, au Larderet, aux Nans, à Vannoz, à Vers, à Molain, dans la vallée de l'Angillon et à Chilly-sur-Salins. Sont évoqués les écrits et travaux de Toubin, Piroutet, Hubert.

Article complémentaire dans le Jura Français N°97.

Cote de classement: 
J-1962-03197

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La thèse de M. Jérôme Carcopino : Le prétendu dépeuplement de la région salinoise à l'époque d'Alésia (suite)

Pierre Jeandot poursuit, dans ce 3ème article paru dans le Jura Français en octobre-décembre 1965, sa critique sévère des affirmations de Jérôme Carcopino  (“Les ruses de César”) et plus particulièrement celles relatives aux Séquanes de l'Ouest et au dépeuplement de la région d'Alaise, Salins et des Moidons aux temps préhistoriques. Jeandot rappelle à l'occasion qu'une autre Sequana (autre que la Seine) traversait la Séquanie à l'époque celtique (la Saine actuelle).

Cote de classement: 
J-1965-03196

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Comment un archéologue de Châtelneuf pressentit la vérité sur l’Alésia de César dès 1888...

Ayant étudié attentivement l'ouvrage de Louis-Abel Girardot de 1888 (“Notes sur le plateau de Châtelneuf avant le Moyen Âge”), Madame A. Monnier donne, dans le Gaulois du 2ème semestre 1972, une interprétation personnelle de la façon dont Girardot a certainement bien perçu la signification de sa découverte du plateau du Châtelet (fossé, castrum et mobiliers antiques) mais s'est bien gardé d'avancer la thèse d'une possible Alésia dans les environs pour éviter des remous auprès de ses collègues.

Cote de classement: 
J-1972-03189

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Une Proto-Séquanie existait-elle déjà, comme société organisée au premier âge du Fer?

Dans le Jura Français N°88 d'octobre-décembre 1960, le Dr André Marguet donne ses vues sur l'occupation de la Séquanie des plateaux aux temps protohistoriques. Il évoque les très nombreux “pierriers de défrichement” (ou myrialithes) authentiquement faits par les Celtes mais dont très peu recèlent des mobiliers archéologiques. Ces myrialithes abondent sur le plateau d'Amancey, aux Moidons, du côté de Pontarlier... Marguet évoque aussi les pistes transjuranes d'échange dès les débuts de l'âge du bronze (les reliefs jurassiens ne sont pas infranchissables).

Cote de classement: 
J-1960-03181

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Après Alise, Alaise, Izernore peut-on chercher ailleurs? Salins = Alésia?

Le Général Henry Martin évoque dans le Jura Français N°87 (juill. sept. 1960) un  article de Pierre Jeandot récemment paru dans la Nouvelle Revue Franc-Comtoise, dans lequel l'auteur prend fait et cause pour une possible nouvelle localisation d'Alésia à Salins-les-Bains.

Cote de classement: 
J-1960-03180

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Alaise-Myon. Les fouilles & la réunion annuelle

Léon Delamarche rend compte dans le Jura Français N°68 (1955) des sondages sous forme de 3 tranchées réalisées pendant l'été autour d'Alaise sous la direction du professeur Louis Déroche et de Jules Jobard. Des échantillons de terre charbonneuse ont été prélevés et traités au carbone 14, mais sans résultats probants. Léon Delamarche évoque aussi l'assemblée générale du “Comité Georges Colomb”.

Cote de classement: 
J-1955-03178

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Il n'y a pas de tradition identifiant Alise-Sainte-Reine avec Alésia (suite)

Suite en juillet-septembre 1957, de l'article de Léon Delamarche paru dans le Jura Français d'octobre 1956. L'auteur poursuit sa démonstration de l'absence de tradition pouvant conduire à identifier Alise-Sainte-Reine avec Alésia. Il examine de façon très détaillée les écrits des érudits classiques (XVème - XVIIIème siècles), notant qu'il faut attendre 1741 et B.

Cote de classement: 
J-1957-03177

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