L'esprit de recherche ; un exemple : Jacques-Gabriel Bulliot, découvreur de Bibracte

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Cote de classement: 
J-2001-00162

Auteur personne physique:

Langue:

Date: 
2001
Pagination: 
2 p.

Titre Revue Périodique:

Numéro périodique: 
21
Références pages de la source: 
pp. 5-6
Note: 

Pierre Aymard tente de montrer, dans cet article de 2001 , que la même méthode d'investigation, basée sur le doute critique et sur la réévaluation des textes antiques, a permis de reconsidérer la localisation de Bibracte, Gergovie et Alésia, en dépit des réactions des tenants des sites officiels. Négociant en vins mais passionné d'archéologie, Jacques-Gabriel Bulliot,  est le découvreur de Bibracte au Mont-Beuvray. Historiquement de nombreux auteurs, érudits locaux et responsables administratifs avaient toujours placé Bibracte à Autun (curieux emplacement, dans une plaine, pour un oppidum). Bulliot parvint à convaincre Stoffel en démontrant que l'impossibilité d'appliquer à Autun le texte de César De Bello Gallico indiquant une distance de 18 milles romains entre Bibracte et le lieu où les légions avaient battu les Helvètes en 58 av. J.C.. Stoffel commença alors des fouilles sur le Mont Beuvray puis Napoléon III accepta le principe de fouilles systématiques conduites par Bulliot (de 1867 à 1895). La même méthode de réévaluation des textes antiques ont conduit Paul Eychart à mettre en cause la localisation de Gergovie à Merdogne et André Berthier à découvrir le site de Chaux-des-Crotenay, candidat désormais le plus probable pour la localisation d'Alésia. 

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